People Always Leave

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octobre 2011

Le mouchard.

Vendredi au taff, j'avais confié à Modjo que c'week-end peut-être j'aurais droit à la bourre qu'il me souhaite à chaque fin d'semaine. J'ai pas précisé que ce s'rait avec Thomas évidemment, mais bizarrement, sa première question fut si c'était avec quelqu'un d'la boîte. Il m'a prise de court, j'me suis un peu emballée du coup. J'suis très mauvaise menteuse. Mais bon, il n'avait pas insisté. Aujourd'hui, il m'a donc d'mandé comment ça s'était passé. J'lui avoue que j'ai annulé parc'que j'avais finalement autre chose de prévu, même si bon, ça f'sait 3 mois. Ah bon ? (...)

Shut the fuck up !

Hier après l'taff, j'avais mon premier RDV chez la dermato. Surement un des expériences les plus humiliantes de ma vie. Je m'explique. Quand j'l'ai vue, j'm'attendais pas du tout à une femme entre 35 et 40 ans, fine, belle, avec un certaine classe. Mais vraiment pas. Elle a pas beaucoup d'sein mais elle a un très beau visage. Cependant, elle est froide et distante. Elle ne parle que lorsque nécessaire. Les blancs n'ont pas manqué... Elle lit la lettre de mon médecin, la résume et d'mande d'me mettre en sous-vêtements. Gloups... Alors celle-là non plus j'l'attendais pas. J'm'exécute (...)

Bad boy bad boy, what you gonna do ?

Encore une fin de soirée passée avec ma solitude. Après l'ciné, j'devais passer chez Hélène. Pas d'réponses aux textos, pas d'réponse à l'appel une fois devant sa casba. J'ai attendu un peu, et puis j'suis allée à la chapelle. C'est là que j'me suis rendue compte que même avec sept milliards d'humains sur Terre, y'a encore moyen d'passer un samedi soir seule. Bon, j'avais quand même une certaine compagnie. Kro, Malboro et Bob ne me laissent jamais tomber, eux. Et v'là, j'suis rentrée y'a dix minutes. What the hell am I doing here ? (...)

Journal d'un vieux dégueulasse.

La volonté. Certainement une des plus grandes forces de l'Homme. Parc'que quand on veut on peut. C'est drôle, mais en même temps pas parc'que je SUIS le paradoxe, parc'que c'est une phrase que je dis souvent. C'est même devenu un de mes principes. Mais lorsque j'ai eu l'occasion de parler à d'anciens onychophages, j'me suis toujours dis que c'est juste impossible, impossible, d'arrêter d'se bouffer les ongles du jour au lendemain. Et pourtant. Aujourd'hui, j'ai des ongles. Des griffes de merde, molles, fragiles, mal taillées, mais j'en ai. Comme ça. Cela fait vingt années que je vis (...)

Le Molosse.

Aujourd'hui journée en famille. On a passé la matinée au Rallye et puis on a mangé et passé l'après-midi chez Mamie. Avec Solène j'pensais qu'ça allait être chaud parc'qu'elle ne s'était toujours pas expliquée quant à son absence injustifiée lors de ma fête surprise. En fait ça a été. Et puis ce soir en rentrant, elle envoie un texto à ma frangine pour dire comme quoi ça lui avait fait un bien fou d'avoir passé la journée avec nous, qu'elle s'excusait pour mon anniv', qu'c'était juste par "rancune" et que c'était "tellement bête". Pause. Alors là, j'sais pas (...)