People Always Leave

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septembre 2011

One more.

Ma frangine m'a organisé une fête surprise. C'était vraiment très bien. Ma famille, mes voisins, mes camarades musiciens étaient présents. Aucun pote. J'm'y attendais pas du tout. J'ai adoré. Notre soirée moules-frites est une réussite. J'ai enfin trouvé des piments oiseaux. J'ai aussi acheté du tandoori. Faut qu'j'essaye un d'ces quatre. Je pars le 21 décembre 2012. C'est décidé. Vendredi soir Gary m'a invité au resto. C'était sympa. J'ai encore rien dit à Modjo mais j'y songe de plus en plus. Il me faut repérer le bon moment. Thomas ne veut même pas me serrer la (...)

Snake Bite.

J'voulais passer une soirée tranquille, à boire quelques verres, sans forcément dépasser l'ivresse qui t'met bien. Nan. Ma dernière amie ne m'a pas laissé ce privilège là, à 24h du cap de la vingtaine. C'est décidé. J'ai oublié quand je suis née. (...)

J'ai trop d'mal.

Au boulot j'passe pour une nulle, ou une incapable. J'ai trop d'mal. J'me sens vraiment inutile et bonne à rien. Aussi, on me dit des tas d'trucs, parfois qui se contredisent, et moi j'comprends plus rien. Je cherche midi à quatorze heure alors que la solution est là, devant mes yeux. Et puis au final, en réunion, tout s'éclaire, sauf que c'est pas moi qui met la lumière, au contraire, j'suis celle qui, je cite, ne connait pas le sujet. Pfffff... un an, une longue année. Ok, un an c'est rien. Mais putain dis pas ça quand il reste encore 11 mois et d'mi. Diabolo a baissé les pattes. (...)

Le Petit Journal.

Hier soir William et moi on est allé boire un verre. Ensuite on a mangé un kebab et on a fini sur les hauteurs de Ober pour contempler les lumières de notre si belle région. C'est assise sur ce perron de pierre que j'me suis dis qu'ça allait réellement me manquer quand j's'rais à 7, 8 ou 9 fuseaux horaires d'ici. En tout cas, William et moi, ben on a plus grand chose à s'dire... En rentrant j'ai fais l'détour par l'aéroport. J'm'y suis baladée pendant un quart d'heure. Après, le parking est payant. J'aime les avions. (...)

Ca m'énerve !

Alors mais là, franchement, elle me gave ! J'la supporte plus ! Elle est vraiment pénible, mais vraiment. Inutile de dire qu'elle vient, une fois de plus, de s'énerver, mais franchement, j'ai pas compris. Elle vient et dit qu'y'a plus d'pain, même congelé. J'lui dit que celui que j'avais congelé n'a pas été mangé. Ah ? T'as congelé du pain ? Ouais d'accord. T'façon, parfois, à l'écouter, j'fais jamais de courses, de ménage, la cuisine et de congélation d'pain. Bon, certes. Ensuite elle dit que "on" se sent tout d'suite aggressé, en beuglant. Au bout d'trois phrases. (...)